ARAMIS : le réseau Aramis est le réseau des radars météorologiques français.
ALLUVIONS : sédiments des cours d'eau et des lacs, composés selon les régions traversées et la force du courant, de galets, de graviers et de sable.
ALTERATION : groupe de paramètres de même nature ou de même effet permettant de décrire les types de dégradation de la qualité de l'eau.
AMMONIUM (NH4+) : ion représentant la forme réduite et soluble de l'azote dans l'eau.
AQUIFERE : formation géométriquement définie, composée de roches perméables comportant une zone saturée (c'est à dire une zone où l'eau occupe complètement les interstices des roches), permettant l'écoulement significatif d'une nappe souterraine et le captage de quantités d'eau appréciables.
ARTESIEN : la nappe est dite artésienne lorsque le niveau piézométrique se situe au-dessus de la surface du sol. Cette condition se traduit par le jaillissement dans les ouvrages de captage.
AZOT : altération en matières azotées (hors nitrates) ; ces matières constituent les nutriments susceptibles d'alimenter la croissance des végétaux.
AZOTE KJEDAHL (Nkj) : il comporte l'azote présent sous les formes organiques et ammoniacales, à l'exclusion des formes nitreuses et nitriques.
AZOTE : fait partie des éléments majeurs de la matière vivante et est nécessaire à la croissance des végétaux. La présence d'azote dans l'eau résulte de processus naturels ou est liée aux activités humaines (cultures, élevage, eaux usées…).
BANQUE HYDRO : la BANQUE NATIONALE de DONNEES pour l'HYDROMETRIE et L'HYDROLOGIE " HYDRO " est une banque interministérielle dont la maîtrise d'ouvrage et la maîtrise d'œuvre sont assumées par le Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement. La banque HYDRO a pour but de centraliser et de mettre à disposition des données brutes mais également des données élaborées à la demande.
BASSIN VERSANT (B.V.) : domaine regroupant l'espace alimentant l'écoulement d'un cours d'eau en un lieu donné. Si souvent, le bassin versant est déterminé par la topographie, c'est-à-dire par la ligne de partage des eaux, dans certains cas, notamment si des échanges d'eau se produisent entre des nappes souterraines à cheval sous la ligne de partage des eaux, le bassin versant topographique ne correspond pas au bassin versant réel.
BENTHIQUE : concerne la zone correspondant au fond d'une étendue d'eau. Organisme vivant au contact du sol ou à sa proximité immédiate.
BIENNAL(E) (VALEUR, CRUE.....) : en terme de probabilité, une valeur biennale a, chaque année, une probabilité ½ d'être dépassée. Une telle valeur est dépassée, en moyenne, 50 années par siècle.
BRYOPHYTES : groupe de végétaux supérieurs dont les mousses aquatiques qui sont utilisées pour mettre en évidence les contaminations de l'eau par les éléments-traces : arsenic, cadmium, chrome, cuivre...
CARBONE ORGANIQUE DISSOUS (COD) : mesure de la teneur en carbone des matières organiques dissoutes présentes dans l'eau. Quantité exprimée en mg/l de Carbone.
CHLOROPHYLLE a : molécule contenue dans les chloroplastes des végétaux et qui est à la base de la photosynthèse. Le dosage de ce pigment chlorophyllien permet d'approcher la quantité végétale présente dans l'eau.
CODE BSS : il s'agit d'une codification issue de la Banque du Sous-Sol (BSS) du Bureau de la Recherche Géologique et Minière (BRGM) qui permet de référencer les forages. Le numéro correspond à un numéro national comportant 10 caractères et qui est basé sur la numérotation des cartes géologiques à 1/50 000 (comptées du Nord au Sud et d'Est en Ouest) ; une carte géologique est divisée ensuite en 1/8ème de feuille. Ainsi par exemple le code BSS : O6932X0174 correspond au piézomètre situé à Charbonnières-les-Varennes (63), lieu-dit Paugnat sur la nappe du Bassin de Volvic.
CODE HYDRO : ce code comporte 8 caractères dont le premier est un caractère alphabétique (représentatif du bassin hydrographique) et les 7 autres caractères des chiffres. Il permet de référencer chaque station hydrométrique dans la banque HYDRO. Ainsi par exemple, le code K1524010 correspond à la station située sur le cours d'eau le Barbenan au niveau de la commune du Breuil (03).
CONDUCTIVITÉ : elle donne une bonne appréciation de la teneur en sels dissous dans l'eau. Elle est exprimée en micro Siemens par centimètres (µS/cm).
COULEE : masse de lave en fusion qui s'échappe d'un volcan et qui au contact de l'air se solidifie. En fonction de la composition chimique, les laves se refroidissent plus ou moins rapidement, les plus basiques plus fluides s'étalent en larges coulées contrairement aux laves acides plus visqueuses qui se refroidissent plus rapidement.
COURBE DE TARAGE : courbe permettant de calculer un débit à partir d'une hauteur d'eau. La courbe de tarage est établie, en règle générale, à partir de mesures ponctuelles de débit : les jaugeages.
CRISTAL : le réseau CRISTAL sur la Loire et ses principaux affluents, en Loire Moyenne (du bec d'Allier à Saumur) et en amont, sert à l'Annonce et la Gestion des crues et à la gestion des retenues de Villerest et de Naussac pour l'écrêtement des crues et le soutien d'étiage.
CRISTALLINE (ROCHE) : se dit d'une roche constituée de cristaux visibles à l'œil nu.
CRISTALLOPHYLLIENNE (ROCHE) : cette expression désigne en particulier les roches du métamorphisme général de la séquence pélitique (c'est à dire qu'il s'agit de roches dont la composition chimique originelle appartenait à la famille des argiles) telles que les schistes, micaschistes, gneiss …
CRUE : montée périodique du niveau de l'eau au-dessus du niveau moyen du cours d'eau. Durant cette période, la rivière peut sortir de son lit et envahir plus ou moins sa plaine d'inondation selon l'importance de la crue. En terme d'hydrologie, les débits de crue avec leurs fréquences théoriques (ex. crues décennales, quinquennales, biennales) présentés sur le serveur sont les résultats de traitements statistiques effectués sur les valeurs des débits maximaux journaliers (et non instantanés) observés sur l'année ; ils représentent les débits (journaliers) correspondants à une fréquence de retour donnée (2 ans = biennale, 5 ans = quinquennale, 10 ans = décennale).
DEBIT : en hydrométrie, quantité d'eau écoulée par unité de temps. Les débits " horaires ", " journaliers ", " mensuels " sont les moyennes des débits observés respectivement pendant une heure, un jour, un mois. L'expression " débit moyen journalier " peut donc être considérée comme un pléonasme (un débit est toujours moyen) et les hydrologues tendent de plus en plus à réserver l'adjectif " moyen " aux variables calculées sur plusieurs années. Suivant l'importance, les débits sont exprimés en m3/s ou en l/s.
DEBIT MOYEN : l'usage veut que l'on réserve l'adjectif moyen aux débits calculés sur plusieurs années (on peut également parler de débit moyen interannuel). Ainsi le " débit moyen mensuel de mai " est la moyenne de tous les débits mensuels connus pour le mois de mai. Pour le débit moyen annuel, on parle souvent de module (interannuel).
DEBIT RESERVE : débit minimal imposé au gestionnaire d'un ouvrage. Il doit être au moins égal au débit minimum biologique (DMB) au sens de la Loi Pêche de 1984, éventuellement augmenté des prélèvements autorisés sur le tronçon influencé. Le DMB est le débit garantissant la vie, la circulation et la reproduction des espèces qui peuplent les eaux ; il est au moins égal au dixième du module ou au débit entrant si ce dernier est inférieur.
DEBIT SPECIFIQUE : débit rapporté à la superficie du bassin versant, ce qui facilite la comparaison entre les débits issus de bassins versants de taille différente. Les débits spécifiques s'expriment en l/s/km2.
DECENNALE : en terme de probabilité, une valeur décennale a, chaque année, une probabilité 1/10 d'être dépassée. Une telle valeur est dépassée (ou non dépassée), en moyenne, 10 années par siècle.
DEMANDE BIOCHIMIQUE en OXYGENE (DBO) : oxygène nécessaire pour la dégradation par les micro-organismes de la matière organique biodégradable contenue dans l'eau. Consommation exprimée en milligrammes d'oxygène dans l'eau. Cette consommation d'oxygène est mesurée après 5 jours à 20 °C.
DEMANDE CHIMIQUE en OXYGENE (DCO) : oxygène nécessaire pour la dégradation par voie chimique et dans des conditions définies de la matière, organique ou non, contenue dans l'eau. Quantité d'oxygène exprimée en milligrammes d'oxygène par litre d'eau.
DURETE : teneur en ions calcium et magnésium.
DYNAMIQUE FLUVIALE : étude du fonctionnement physique des rivières. Discipline de synthèse au croisement de la géologie, la géomorphologie, l'hydraulique et l'hydrologie qui a pour finalité la compréhension des processus fluviatiles et si possible leur prévision à des fins de gestion. Par extension désigne les processus par lesquels un cours d'eau déplace naturellement son lit de manière plus ou moins importante, rapide et prononcée dans un espace dit de mobilité ou de divagation.
EAU MINERALE : cette appellation concerne toute eau naturelle dotée, par les matières minérales ou les gaz qu'elle contient, de propriétés thérapeutiques ou de qualités hygiéniques utilisables médicalement. Une eau minérale peut être froide ou thermale, c'est à dire naturellement chaude à son émergence (elle est alors dénommée thermo-minérale).
EAU THERMALE : eau souterraine naturellement chaude à son émergence et utilisable de ce fait à des fins particulières : thermalisme, chauffage.
EAU THERMO-MINERALE : eau réunissant les propriétés d'une eau minérale et thermale, distinguée d'une eau minérale froide.
ECRETEMENT DE CRUE : opération consistant à stocker momentanément la pointe d'une crue pour protéger les intérêts de l'aval.
ETIAGE : niveau de débit le plus faible atteint par un cours d'eau lors de son cycle annuel. En terme d'hydrologie, débit minimum d'un cours d'eau calculé sur un temps donné en période de basses eaux.
EUTROPHISATION : enrichissement excessif du milieu aquatique en nutriments (nitrates et phosphates) et provoquant un déséquilibre grave de la flore et de la faune aquatique, dû notamment à la baisse de la teneur en oxygène dissous lors de la phase de décomposition. D'autres facteurs concourent à l'eutrophisation comme le ralentissement de la vitesse de l'eau, la température et l'éclairement.
HORIZON : on parle aussi de couche, niveau, assise …; Il s'agit d'un niveau mince que l'on peut distinguer au sein d'une série sédimentaire, au sein d'un sol …
HYDRODYNAMIQUE : relatif à l'eau en mouvement, au mouvement de l'eau.
HYDROGEOLOGIE : science des eaux souterraines permettant la connaissance des conditions géologiques et hydrologiques et des lois physiques qui régissent l'origine, la présence, les mouvements et les propriétés des eaux souterraines. Application de ces connaissances aux actions humaines sur les eaux souterraines, notamment à leur prospection, à leur captage et à leur protection.
HYDROGRAMME : courbe des débits en fonction du temps.
HYDROGRAPHIE : ensemble des cours d'eau et plans d'eau d'une région.
HYDROLOGIE : d'une façon très générale, l'hydrologie peut se définir comme l'étude du cycle de l'eau et l'estimation des différents flux. L'hydrologie au sens large regroupe ainsi la climatologie (pour la partie aérienne du cycle de l'eau), l'hydrologie de surface au sens stricte (pour les écoulements à la surface des continents), l'hydrodynamique des milieux non saturés (pour les échanges entre les eaux de surface et les eaux souterraines) et l'hydrodynamique souterraine au sens stricte (pour les écoulements en milieux saturés). D'une façon plus restrictive l'hydrologie désigne souvent l'hydrologie de surface qui est la science qui traite essentiellement des problèmes qualitatifs et quantitatifs des débits des cours d'eau.
HYDROMETRIE : mesure des débits des cours d'eau.
HYDROSYSTEMES : écosystèmes aquatiques.
IBGN : Indice Biologique Global Normalisé. Il permet d'évaluer la qualité biologique générale d'une station d'échantillonnage à partir d'une analyse de la composition des peuplements d'invertébrés vivant sur le fond (faune benthique), dans les cours d'eau de petite ou moyenne dimension. La composition de ces peuplements traduit à la fois la qualité physico-chimique des eaux et la diversité des habitats.
JAUGEAGE : mesure ponctuelle d'un débit d'un cours d'eau, d'une source...
LAME D'EAU : expression d'un volume écoulé en hauteur d'eau supposée uniformément répartie sur un bassin versant. Elle permet des comparaisons faciles avec les précipitations (exprimés dans la même unité).
LIMNIGRAMME : courbe des hauteurs d'eau en fonction du temps.
LIMNIGRAPHE : appareil permettant l'enregistrement en continue des hauteurs d'eau.
LIMNIMETRIE : mesure des hauteurs d'eau. Une échelle limnimétrique est une plaque graduée (mire) qui permet de lire une hauteur d'eau.
MAAR : lac occupant un cratère en forme de cuvette large de quelques dizaines à quelques centaines de mètres, entouré d'un rempart mince et bas de débris volcaniques : il s'agit d'un cratère d'explosion.
MES : matière en suspension.
MINE : altération minéralisation ; anions et cations principaux présents dans l'eau.
MODULE : le module (interannuel) désigne le débit moyen annuel (pluriannuel ou interannuel) en un point d'un cours d'eau (moyenne évaluée sur une période d'observations suffisamment longue pour être représentative). Ce débit de référence est notamment utilisé dans le calcul des débits réservés des cours d'eau à l'aval des aménagements qui s'expriment comme un pourcentage du module.
MOOX : altération en matières organiques et oxydables qui constituent les matières organiques carbonées ou azotées susceptibles de consommer l'oxygène de la rivière.
MORPHOLOGIE (D'UN COURS D'EAU) : traduit l'activité du cours d'eau et son mode d'évolution.
N.G.F. : Nivellement Général de France.
NAPPE ALLUVIALE : nappe d'eau souterraine développée dans les formations sédimentaires d'un cours d'eau dont le niveau piézométrique est étroitement lié au niveau de la rivière.
NAPPE D'EAU SOUTERRAINE : ensemble des eaux comprises dans la zone saturée d'un aquifère, dont toutes les parties sont en liaison hydraulique (les instertices des roches sont reliées les uns aux autres).
NAPPE PHREATIQUE : nappe d'eau souterraine libre, peu profonde et accessible aux puits habituels.
NITR : altération en nitrates ; ils constituent les nutriments pour la croissance des végétaux et gênent la production d'eau potable.
NITRATE (NO3-) : sel de l'acide nitrique employé comme engrais azoté. Les nitrates contenus dans l'eau peuvent provenir des engrais non consommés par le végétal et solubilisés par les eaux superficielles ou de la minéralisation des substances organiques azotées (engrais organiques, eaux usées, déjections animales diverses…).
NITRITE (NO2-) : les nitrites s'insèrent dans le cycle de l'azote entre l'ammoniaque et les nitrates. Leur présence est due soit à l'oxydation bactérienne de l'ammoniaque, soit à la réduction des nitrates.
NIVEAU MENSUEL INTERANNUEL MAXIMAL : il s'agit de la valeur maximale du niveau piézométrique moyen du mois considéré calculé sur plusieurs années. Cette valeur n'est pas toujours présente dans la mesure où la station piézométrique considérée n'a pas d'historique (moins de 1 an de fonctionnement).
NIVEAU MENSUEL INTERANNUEL MINIMAL : il s'agit de la valeur minimale du niveau piézométrique moyen du mois considéré calculé sur plusieurs années. Cette valeur n'est pas toujours présente dans la mesure où la station piézométrique considérée n'a pas d'historique (moins de 1 an de fonctionnement).
NIVEAU MENSUEL : il s'agit de la moyenne de tous les niveaux piézométriques mesurés pour le mois considéré.
NIVEAU PIEZOMETRIQUE : niveau d'eau rencontré dans les forages, rattaché à une cote d'altitude, à une date donnée. Ces niveaux sont mesurés dans des forages de petit diamètre (piézomètre) qui permettent le passage d'une sonde de mesure de niveau. L'ensemble des niveaux piézométriques d'une nappe constitue la surface piézométrique de la nappe.
OXYGENE DISSOUS (O2 DISSOUS) : l'oxygène est un facteur écologique essentiel et joue un rôle primordial dans le maintien de la vie aquatique. Les teneurs en oxygène dissous dans les eaux naturelles sont déterminées principalement par la respiration des organismes aquatiques, l'oxydation et la dégradation des polluants, l'activité photosynthétique de la flore et les échanges avec l'atmosphère. Les résultats des analyses sont exprimés par la teneur en oxygène dissous dans l'eau en mg/l d'O2 et le pourcentage de saturation d'oxygène dans l'eau (ou taux de saturation).
PAES : altération particules en suspension ; altération caractérisée par les matières en suspension, la transparence et la turbidité de l'eau.
PERIODE DE RETOUR : période pendant laquelle un événement (pluvieux, hydrologique…) ne risque de se reproduire statistiquement qu'une seule fois. Par exemple une intensité de période de retour 10 ans est une intensité dont la probabilité d'être dépassée est de 1/10.
PESTICIDE : produits phytosanitaires. Ils sont utilisés pour lutter contre les organismes qui sont nuisibles à la santé ou qui s'attaquent aux ressources végétales ou animales nécessaires à l'alimentation : les insecticides, les fongicides, les acaricides….
pH (potentiel hydrogène) : paramètre exprimant une quantité d'ions acides en solution dans l'eau.
PHOS : altération matières phosphorées ; elles constituent des nutriments pour la croissance des végétaux et un facteur de maîtrise de la croissance du phytoplancton en eau douce.
PHOSPHATES : sels de l'acide orthophosphorique ; éléments minéraux nutitifs essentiels pour les végétaux.
PHOSPHORE : élément constituant essentiel de la matière vivante, de grande importance écologique.
PHOTOSYNTHESE : transformation de l'énergie solaire en énergie biochimique, à l'origine de la production primaire et de l'oxygène.
PHYT : altération phytoplancton qui illustre les développements de microalgues en suspension dans l'eau.
PIEZOMETRE : dispositif, constitué dans le cas le plus simple d'un tube crépiné sur tout ou partie de sa longueur, servant à mesurer la hauteur piézométrique en un point donné d'un aquifère en permettant l'observation ou l'enregistrement d'un niveau d'eau libre (dans le cas d'une nappe phréatique) ou d'une pression (dans le cas d'une nappe captive).
PLANEZE : (mot auvergnat) relief constitué par une coulée volcanique peu inclinée, disséquée par des ravins.
PLUVIOMETRIE : mesure de la quantité de pluie.
PRECIPITATIONS : en météorologie, formes variées sous lesquelles l'eau solide ou liquide contenue dans l'atmosphère tombe ou se dépose à la surface du globe (pluie, brouillard, neige, grêle, rosée….).
QMNA : débit mensuel minimal annuel, c'est le plus faible des débits des 12 débits mensuels d'une année civile. Le QMNA médian, calculé sur plusieurs années, est donc établi à partir de mois différents (ex. septembre 91, août 92, octobre 93, septembre 94...).
QMNA5 : calculé sur plusieurs année comme le QMNA médian à partir d'un ajustement à une loi statistique, le QMNA5 est le débit mensuel minimal annuel de fréquence quinquennale sèche (ayant une probabilité 1/5 (chaque année) de ne pas être dépassé). Le QMNA5 est aussi appelé " débit mensuel d'étiage de fréquence quinquennale sèche " ou, de façon plus condensée, " débit mensuel d'étiage quinquennal " ou encore comme il est nommé dans la nomenclature de la loi sur l'eau " débit moyen mensuel sec de récurrence 5 ans ".
QUINQUENNAL(E) : en terme de probabilité, une valeur quinquennale a, chaque année, une probabilité 1/5 d'être dépassée. Une telle valeur est dépassée (ou non dépassée), en moyenne, 20 années par siècle. On appelle par convention crue quinquennale, une crue ayant une probabilité 1/5 d'être dépassée et étiage quinquennal, un étiage ayant une probabilité 1/5 de ne pas être dépassée. Pour un module ou un débit mensuel, par exemple, on utilise les expressions " quinquennal sec " (ayant une probabilité 1/5 de ne pas être dépassé) et " quinquennal humide " (ayant une probabilité 1/5 d'être dépassé).
REGIME HYDROLOGIQUE : caractère de l'écoulement d'un cours d'eau sur une période donnée (en général sur l'année).
SECTION (MOUILLEE) : surface occupée par l'eau au niveau d'une section transversale d'un cours d'eau.
SEDIMENT : dépôt de diverses fractions particulaires sur le fond d'un cours d'eau. Compartiment exploité pour déterminer la qualité des cours d'eau vis-à-vis des micropolluants organiques et métalliques.
SEQ-EAU : Système d'Evaluation de la Qualité de l'Eau des cours d'eau ; outil d'évaluation de la qualité physico-chimique des eaux superficielles depuis 1999.
SOCLE : vaste ensemble de terrains, très plissés, en général métamorphisés (c'est à dire ayant subi des modifications sous l'effet de températures et de pressions élevées) et souvent largement granitisés, qui ont été aplanis par érosion, et sur lequel reposent en discordance des terrains sédimentaires et/ou volcaniques formant la couverture.
SOUTIEN D'ETIAGE : compensation du débit naturel d'étiage d'un cours d'eau par un ouvrage de stockage.
STATION : point de mesure de paramètres physiques, chimiques et/ou biologiques :Ø Station hydrométrique : en hydrologie, lieu doté généralement d'un appareillage, situé sur un cours d'eau et où se mesurent les hauteurs ou les débits.Ø Station météorologique : en météorologie, lieu doté d'appareillages qui mesurent différents paramètres climatiques (température, précipitations, humidité, vent, rayonnement solaire, insolation, pression...). On parle aussi de postes météorologiques.Ø Station piézométrique : en hydrogéologie, lieu doté d'un dispositif permettant la mesure du niveau d'une nappe d'eau souterraine.Ø Station qualité : pour la qualité des eaux superficielles, lieu situé sur un cours d'eau où on effectue des prélèvements à des fins d'analyses physico-chimiques et/ou hydrobiologiques pour déterminer la qualité de l'eau.
STRATO-VOLCAN : volcan dont le cône est édifié par l'alternance plus ou moins régulière de coulées de lave et de couches constituées de projections telles que les cendres.
TAUX DE SATURATION EN OXYGENE (%O2) : ce taux exprime le rapport entre la teneur effectivement présente dans l'eau analysée et la teneur théorique correspondant à la solubilité maximum, dans les conditions de pression atmosphérique, de température et de salinité de l'analyse.
TURBIDITE : correspond à la mesure de la réduction de l'intensité lumineuse d'un rayon traversant l'eau contenant des matières en suspension. La turbidité est utilisée comme étant un effet de la présence de matières en suspension sur les caractéristiques physiques de l'eau.